02 mai 2009
Les manteaux
Les manteaux ont été portés à Belle-Ile-en-mer au mois d'avril.
17 mars 2009
RECREATION
" Chez le marchand de tableaux"
Catherine Legras, de Belle île en mer, fait revivre des vêtements délaissés avec beaucoup de fantaisie. Elle a confié des manteaux à des amis peintres pour qu'ils laissent aller leur imagination sur le thème : Dedans/dehors
Une fenêtre qui s'ouvre sur le dehors et la plus grande liberté pour le dedans.
16 février 2009
RECREATION
"Chez l'astronome"
La TERRE est BLEUE
comme une ORANGE . (P. Eluard )
RECREATION
"La maison aux rideaux"
(manteau peint)
A voir le 16 avril 2009 à la salle Arletty, Le Palais Belle-île-en mer, avec une dizaine d'autres manteaux de créateurs.
Voir aussi le blog de Catherine : http://latelierdarnaud.wordpress.com
29 novembre 2008
CONTACT
Adresse mail: renee.le-herisse@orange.fr
19 octobre 2008
Variations
L'idée de redécouvrir dans des productions industrielles (plaques d'égout) les signes labyrinthiques d'éternité évoquant la perte, la disparition, la bouche de l'ombre dans laquelle se perd ici ce que l'on rejette de notre quotidien, mais en d'autres tracés aussi, ce que l'homme perd, en limite de conscience, de lui-même, est tout à fait remarquable...et mériterait qu'un beau texte fût écrit sur ce sujet.
Jean-Pierre Miscot
(En attendant le beau texte ! Dixit Renée !)
"Plaques d'égouts de Saint-Malo"
Collage photos de Arlette Laulhe-Artigole (blog roseriere)
Souvent
..."Souvent, quand tu mets le pied dans un labyrinthe extérieur,
c’est que tu entres aussi dans un labyrinthe intérieur.
Dans la plupart des cas, c’est très dangereux."...
Haruki Murakami ("Kafka sur le rivage" ed.10/18 Domaine Etranger)
30 juin 2008
Actualité
PEINTURES ET GRAVURES
Exposition "Labyrinthe(s)" à la galerie "La coulisse"
place Bigarré, Le Palais, Belle Isle en Mer.
Du 19 juillet au 1er août 2008.
Vernissage le 2O juillet à partir de 18h.

2007 année Vauban
C'était le moment et le lieu de présenter les travaux que j'ai réalisés au cours de plusieurs années à partir des traces laissées dans la Citadelle Vauban.
21 mai 2008
memoire d'une exposition
Mémoire de la citadelle
Une grande partie de mon travail de peintre gravite autour de l’écriture.
Il était fatal que je sois fascinée par les inscriptions laissées au fil du temps sur le sol, les murs, les bats-flancs de la prison militaire de la citadelle et que j’aie envie de me les approprier pour tenter de les faire revivre. Ces inscriptions sont constituées presque uniquement de noms et de dates, quelquefois d’indications du grade militaire, parfois il s’agit d’un dessin et plus rarement d’un message complet, d’un prénom de femme. La difficulté de la gravure dans le bois ou le bitume limite la longueur du message et on imagine, dans cet enfermement, la force nécessaire pour exprimer une envie d’exister, la volonté de témoigner du temps plus ou moins long passé dans la solitude. Comme si la trace laissée dans la cellule prenait la place de l’être et continuait à prouver son existence.
Le message le plus personnel, le plus émouvant n’est-il pas simplement l’écriture de son propre nom et des dates de sa vie.
Entre le moment où l’inscription a été gravée et le moment où nous la remarquons – où je la relève par estampage – le temps s’abolit et ces hommes qui ont voulu laisser une trace de leur passage creusent une empreinte dans notre mémoire et continuent à vivre au-delà du temps.
Les traces laissées par les réfugiés espagnols qui ont séjourné dans la citadelle n’ont pas pu être conservées sur la surface tendre du plâtre. Le médium de la photographie les a sauvées de l’oubli, on retrouve des noms, des dates mais aussi le comptage du temps qu’il faut bien occuper pour tenter de survivre. Ces signes dont les réfugiés n’ont pas pu assurer la pérennité, je les ai gravés sur des plaques de métal en m’efforçant de restituer fidèlement leur forme afin de redonner à voir (et peut-être à entendre) la force de leur désespoir.
De toute façon,
Il faut inscrire.
Il faut noter, graver,
insérer ce qu'on grave.
S'insinuer
Avec lui dans la succession
Des temps, des actes, des combats…
…Comme ce qu’on écrit sur la paroi
S’approfondit, prend du sens, éclaire !
Comme cela donne des forces !
Comme ce qui est inscrit
Devient plus vrai, plus potentiel,
Du fait que c'est inscrit !
Comme les lieux communs
Sont pleins de secret, de ressource
Pour qui sait lire
Les graffiti de la paroi.
"Paroi " Eugène Guillevic - Poésie Gallimard









































